Francois Rebecca , Mantha-Ware Van , Spencer Felicia, Moats Kelli
Le poème, qui s’appelle «Brise Marine » par Stéphane Mallarmé, expose la rime plate en avec deux strophes. La première strophe a dix vers, et la deuxième a six vers. Tous les rimes, avec l’exception de la dernière paire, sont [SB1] suffisantes soit riches. Lesa dernières paires des vers, ils sont la lesrimes pauvres.
Ce poème est très lentement, et très [SB2] . [SB3] l’océan et la nature. Avec des mots [SB4] il est évident que ce poème [SB5] à propos d’un voyage à la mer. Mais, le premier vers suggère que le voyageur est sur un voyage sans jamais avoir [SB6] quitter son sa maison. Ce poème est une[SB7] métaphore du voyage des livres et des mots.
Bien [SB8] mette l'accent sur la grande aventure de la lecture, il a un ton très négatif. Partout le poème, l’auteur utilise des mots [SB9] , pour parexemple : triste (1), déserte (6), vide (7), cruels (11), et perdus (15). Ces mots donnent un ton très dramatique au poème.
En le sixième vers, il y a une antithèse. « Ô nuits ! Ni la clarté déserte de ma lampe », l’auteur écrit de la lumière et l’obscurité. Ils sont tous les contraires. Aussi, il y a d’ironie dans le poème. En le septième vers, le vide papier défend[SB10] quelque chose. Le papier ne peut jamais défendre rien.
Le denier vers du poème est un grand contraste au reste. Comme j’ai déjà mentionné, le poème a un ton négatif avec l’exception du denier ligne. « Mais, ô mon cœur, j’entends le chant des matelots » (vers 16). Il donne aux lecteurs une description de l’excitation et de l’anticipation pour un nouveau texte.
Donc, ce poème, il a le mouvement lentement, la rime plate, les deux [SB11] . Aussi, il a le un ton négatif, une antithèse, une grande métaphore, et le [SB12] meilleure : [SB13] .
[SB1]There is absolutely no need for subjuntive here.
[SB2]Il serait bon si vous disez ….. »Ce poeme est lentement, pensif, et…… » un autre chose.
[SB3] You either need to add an accent aigu to the « e » in the word « oriente » and change the “est” to “a” to make that the passe compose …..or you need to get rid of the “est” to leave a simple present tense conjugated verb.
[SB4]You articles dont match here. They either all need to be definite articles or partitives.
[SB5]If it is obvious, you do not need the subjunctive. Only use the subjuctive with impersonal expressions when they show doubt or uncertitude.
[SB6]I dont believe you need that article there. But if you were to need an article it would definitely be “de” ……….i.e. …..”sans jamais d’avoir de quitter sa maison”
[SB7]Poeme is masculin, therefore « un grand » should be as well.
[SB8]You keep using « ce poeme » is would be good to change up the subject.
[SB9]Je ne comprends pas cela……. »of your various ? »
[SB11]Re-read this sentence. It sounds incomplete.
[SB12]You cant have the most better of something. Try and remember that, I always make that mistake too!
[SB13]Articles need to match up and I dont understand this last sentence at all. It sounds incomplete as well. At the end are you making a superlative? The most irony?
Corrige par Rebecca Francois
Par Kelli Moats: Le poème, qui s’appelle «Brise Marine » par Stéphane Mallarmé, expose la rime plate avec deux strophes. La première strophe a dix vers, et la deuxième a six vers. Tous les rimes, avec l’exception de la dernier paire, sont soit suffisantes soit riches. La dernière paire des vers, ils sont la rime pauvre.
Ce poème est très lentement, et très pensif. Il est oriente vers l’océan et la nature. Avec des mots des oiseaux, le ciel, et les mâts, il est évident que ce poème soit à propos d’un voyage à la mer. Mais, le premier vers suggère que le voyageur est sur un voyage sans jamais avoir à quitter son maison. Ce poème est une grande métaphore du voyage des livres et des mots.
Bien que ce poème mette l'accent sur la grande aventure de la lecture, il a un ton très négatif. Partout le poème, l’auteur utilise des mots de ton divers, pour exemple : triste (1), déserte (6), vide (7), cruels (11), et perdus (15). Ces mots donnent un ton très dramatique au poème.
En le sixième vers, il y a une antithèse. « Ô nuits ! Ni la clarté déserte de ma lampe », l’auteur écrit de la lumière et l’obscurité. Ils sont tous les contraires. Aussi, il y a d’ironie dans le poème. En le septième vers, le vide papier défendre quelque chose. Le papier ne peut jamais défendre rien.
Le denier vers du poème est un grand contraste au reste. Comme j’ai déjà mentionné, le poème a un ton négatif avec l’exception du denier ligne. « Mais, ô mon cœur, j’entends le chant des matelots » (vers 16). Il donne aux lecteurs une description de l’excitation et de l’anticipation pour un nouveau texte.
Donc, ce poème, il a le mouvement lentement, la rime plate, les deux strophes. Aussi, il a le ton négatif, une antithèse, une grande métaphore, et le plus meilleure : d’ironie. Ecrit Par Rebecca François. Mallarmé a écrit « Brise marine » avec un énormément (énormément est un adverbe, pas un nom) d’âme et d’images (des images). Le poème, qui a beaucoup d’images (des images) graphiques, stimule les sens de n’importe personne qui le lit. Une grande partie de pourquoi (on n'utilise pas le mot 'pourquoi' comme ca. peutetre tu peux faire: la raison pour laquelle le poème...) le poème possède le pouvoir de stimuler les sens, vient (venir n'est pas le mot propre pour toi. Tu peutxutilitser l'e rasion en est que') des mots que Mallarmé a choisi et de la structure du poème. Avec un schéma rythmique de « AA, BB, CC, DD », ou « distiques, » le poème coule doucement de la langue et la structure donnent le thème du poème avec plus (de) puissance.
Ce poème tient ('a' tu 'as' beaucoup de qqc, donc, quand tu utilise beaucoup, il faut d'utiliser avoir) beaucoup de caractéristiques, mais les (qu'est ce que c'est le plus? les caractéristiques? si oui, dis-ça. Je sais que c'est d'être répétée, mais c'est d'accord) plus évidents du tout (des tous) sont l'usage d'adjectifs et des verbes pour exprimer les actions et les idées (qui)survenant. Mallarmé emploie des exclamations et les phrases courtes pour évoquer, dans le lecteur, un sens de brusquerie et d'urgence ; en ligne un (en le premier ligne)« La chair est triste, hélas ! » et en ligne deux (en le deuxième ligne) « Fuir ! Là-bas fuir ! » Aussi, Mallarmé utilise l'anthropomorphisme pour faire les oiseaux sembler (conjugue ce verbe!) plus semblable à ('que' au lieu de 'a') les humains ; en ligne deux (en le deuxième vers)« Je sens que des oiseaux son ivres », et (est?) pour améliorer les actions des oiseaux par contraste avec l'environnement ('d'oiseaux par les comparant à l'environnement' Je pense que c'est ce que tu entends), qu’elle aussi donne les caractéristiques d’humains, en ligne quatre (en le quatrième vers)« ….ni les vieux jardins reflétés par les yeux. »
Mallarmé ne s'arrête pas là, elle continue à utiliser (la) personnification dans ligne treize (le treizième vers) et elle fait des remarques exclamatives pour maintenir ce sens d'urgence. Un thème important dans le poème est de conseiller aux gens d'avoir l'expérience qu'elle a eu, donc, le sens d'urgence. Mallarmé essaie d'expliquer les sentiments qu'elle reçoit quand dans la nature, spécifiquement au « Brise marine. » Le poème est une voie pour Mallarmé d'exprimer ses sentiments de son voyage par les yeux de la nature. Elle utilise l'idée de navigation comme sa fondation et (elle) toile de fond à intensifier les sens des lecteurs en lisant et fait le poème une montagne russes émotionnel.
Corrige par Kelli Moats. Tres bien, et je ne sais pas pourquoi quel que corrections sont dans une autre fonte. Écrit Par : Felicia Spencer
Dans le 19ème siècle, il y avait un poète qui s’appelle Stéphane Mallarmé. Il devenait célèbre pour ses travails après son vie, et il a écrit un poème qui s’appelle « Brise Marine ». Son style est très décadent et symbolique. Le thème principal est des aspirations et des grands désirs. Le poème est organisé par deux strophes, le premier avec dix lignes et le prochain avec six. Le rythme est musical, et il ver par le schéma rimique « a, a, b, b, c, c… ». La langue semble désespérée, comme le mot « hélas ! » dans la première phase. L’orateur crie dans la nuit, « ô nuits ! ». Ces phrases sont dites avec douleur. Les descriptions donnent des images bien, l’environnement est représenté à fond. Mallarmé suggère d'échappement dans de nombreuses régions du poème. Dans la première ligne il mentionne qu'il a lu tous les livres, ce qui signifie que maintenant il faut passer à des choses différentes. Mallarmé montre le désir de voyage avec des commentaires comme « les vieux jardins reflétés par les yeux », montrant un fort désir d'être dans de nouveaux endroits. Mallarmé utilise beaucoup de métaphores. Il a évoqué les parties d'un navire de nombreuses fois, qui est synecdoque. Par exemple, "la chair" se réfère à la personne tout entière.
Le poème était but de montrer le désir de ce homme, et le désir qu'il ressent et la douleur qu'il endure dans la poursuite de ses rêves. Au début, je pensais que le poème soit peut-être à-propos un matelot perde au marine. Il me semble qu’il soit ennui au marine, et qu’il manque sa femme et la vie sur la terre. Au contraire, après avoir analyse plus en détail, je trouvais que c’était d’un homme qui aspirait à être en mer. Je n’aime pas le poème beaucoup. En mon avis, ce n’est pas heureux et le sujet n’est pas intéressant. Hey felicia, i made corrections to your composition the other day, and am wondering if you changed the stuff already in this wiki, or if my corrections just didn't save! just making sure!---------------------------Van Mantha-Ware
Le 19ème siècle marque le début de plusieurs poètes fameux, comme Émilie Dickinson, Edgar Allan Poe, et Eugène Delacroix. Un autre auteur bien connu s’appelle Stéphane Mallarmé, qui était né à Paris. Il a écrit son poème « Brise marine » en 1864, un temps ou il est [était] obsédé par le voyage. « Brise marine » est composé composé [peut être « composée] d’un schéma rythmique « aa-bb-cc-dd”, des rimes plates, et d’une sélection de vocabulaire capable d’attirer n’importe quel lecteur. Les thèmes principaux de ce poème sont de ne jamais lâcher sur les rêves que vous avez, ou, dans ce cas, ceux des matelots.
Le poème est organisé dans deux strophes, chaque partie décrit les pensées de l’homme. Dans la première strophe, composée de dix vers, l’homme parle de ses désirs d’être en mer. Dans le troisième vers, l’homme dit qu’il veut être « …parmi l’écume inconnue et les cieux! » Cette ligne est un signe qu’il n’est pas content de sa vie au présent. Il continue de parler de choses incapables à changer son esprit. [:] «Les vieux jardins » sur la quatrième ligne, « la jeune femme allaitant son enfant » sur la huitième ligne, et même le papier qu’il aime tant ne peuvent pas lui influencer (sur la septième ligne). La deuxième strophe parle de la place ou que son cœur se trouve—la mer. C'est triste, car je ne sais pas si il [s’il] est capable de sortir en mer. Il semble qu'il serait plus heureux au milieu d'une tempête, perdu dans l'océan, que de vivre une vie normale sur la terre. Les lignes trois a cinq sont une grande métaphore. Les mâts n’invitent pas les orages en réalité, mais sans eux il n’y aurait aucun voyage. « Perdus, sans mâts, sans mâts, ni fertiles ilots…» sur la cinquième ligne signifie que même lorsque l'homme est perdu en mer, il n'est jamais vraiment perdu puisque la mer est vraiment où il se sent vivant, où son cœur se trouve.
Je croix [crois] que Mallarmé voulait créer, avec les pensées de cet matelot, le sentiment de la poursuite de nos rêves. L’homme dans ce poème ne se souciait pas des troubles auxquels il pourrait faire face en voyage, il pensait seulement à ses réalisations. Les thèmes principaux sont encore le voyage, les rêves, et le bonheur de la vie. Je crois que le poème était bien fait pour inciter aux voyages. Les images créées dans ma tête en lisant l’histoire m’ont fait sentir comme si j'étais sur ce bateau dans l'océan. Je n'ai pas de soucis, pas de stress, et ma seule pensée est l’endroit ou les océans me mènent.
Le poème, qui s’appelle «Brise Marine » par Stéphane Mallarmé, expose la rime plate
en avec deux strophes. La première strophe a dix vers, et la deuxième a six vers. Tous les rimes, avec l’exception de la dernière paire, sont [SB1] suffisantes soit riches. Lesa dernières paires des vers, ils sont la les rimes pauvres.
Ce poème est très lentement, et très [SB2] . [SB3] l’océan et la nature. Avec des mots [SB4] il est évident que ce poème [SB5] à propos d’un voyage à la mer. Mais, le premier vers suggère que le voyageur est sur un voyage sans jamais avoir [SB6] quitter son sa maison. Ce poème est une [SB7] métaphore du voyage des livres et des mots.
Bien [SB8] mette l'accent sur la grande aventure de la lecture, il a un ton très négatif. Partout le poème, l’auteur utilise des mots [SB9] , pour parexemple : triste (1), déserte (6), vide (7), cruels (11), et perdus (15). Ces mots donnent un ton très dramatique au poème.
En le sixième vers, il y a une antithèse. « Ô nuits ! Ni la clarté déserte de ma lampe », l’auteur écrit de la lumière et l’obscurité. Ils sont tous les contraires. Aussi, il y a d’ironie dans le poème. En le septième vers, le vide papier défend[SB10] quelque chose. Le papier ne peut jamais défendre rien.
Le denier vers du poème est un grand contraste au reste. Comme j’ai déjà mentionné, le poème a un ton négatif avec l’exception du denier ligne. « Mais, ô mon cœur, j’entends le chant des matelots » (vers 16). Il donne aux lecteurs une description de l’excitation et de l’anticipation pour un nouveau texte.
Donc, ce poème, il a le mouvement lentement, la rime plate, les deux [SB11] . Aussi, il a le un ton négatif, une antithèse, une grande métaphore, et le [SB12] meilleure : [SB13] .
[SB1]There is absolutely no need for subjuntive here.
[SB2]Il serait bon si vous disez ….. »Ce poeme est lentement, pensif, et…… » un autre chose.
[SB3] You either need to add an accent aigu to the « e » in the word « oriente » and change the “est” to “a” to make that the passe compose …..or you need to get rid of the “est” to leave a simple present tense conjugated verb.
[SB4]You articles dont match here. They either all need to be definite articles or partitives.
[SB5]If it is obvious, you do not need the subjunctive. Only use the subjuctive with impersonal expressions when they show doubt or uncertitude.
[SB6]I dont believe you need that article there. But if you were to need an article it would definitely be “de” ……….i.e. …..”sans jamais d’avoir de quitter sa maison”
[SB7]Poeme is masculin, therefore « un grand » should be as well.
[SB8]You keep using « ce poeme » is would be good to change up the subject.
[SB9]Je ne comprends pas cela……. »of your various ? »
[SB10]Conjugate in simple present
[SB11]Re-read this sentence. It sounds incomplete.
[SB12]You cant have the most better of something. Try and remember that, I always make that mistake too!
[SB13]Articles need to match up and I dont understand this last sentence at all. It sounds incomplete as well. At the end are you making a superlative? The most irony?
Corrige par Rebecca Francois
Par Kelli Moats:
Le poème, qui s’appelle «Brise Marine » par Stéphane Mallarmé, expose la rime plate avec deux strophes. La première strophe a dix vers, et la deuxième a six vers. Tous les rimes, avec l’exception de la dernier paire, sont soit suffisantes soit riches. La dernière paire des vers, ils sont la rime pauvre.
Ce poème est très lentement, et très pensif. Il est oriente vers l’océan et la nature. Avec des mots des oiseaux, le ciel, et les mâts, il est évident que ce poème soit à propos d’un voyage à la mer. Mais, le premier vers suggère que le voyageur est sur un voyage sans jamais avoir à quitter son maison. Ce poème est une grande métaphore du voyage des livres et des mots.
Bien que ce poème mette l'accent sur la grande aventure de la lecture, il a un ton très négatif. Partout le poème, l’auteur utilise des mots de ton divers, pour exemple : triste (1), déserte (6), vide (7), cruels (11), et perdus (15). Ces mots donnent un ton très dramatique au poème.
En le sixième vers, il y a une antithèse. « Ô nuits ! Ni la clarté déserte de ma lampe », l’auteur écrit de la lumière et l’obscurité. Ils sont tous les contraires. Aussi, il y a d’ironie dans le poème. En le septième vers, le vide papier défendre quelque chose. Le papier ne peut jamais défendre rien.
Le denier vers du poème est un grand contraste au reste. Comme j’ai déjà mentionné, le poème a un ton négatif avec l’exception du denier ligne. « Mais, ô mon cœur, j’entends le chant des matelots » (vers 16). Il donne aux lecteurs une description de l’excitation et de l’anticipation pour un nouveau texte.
Donc, ce poème, il a le mouvement lentement, la rime plate, les deux strophes. Aussi, il a le ton négatif, une antithèse, une grande métaphore, et le plus meilleure : d’ironie.
Ecrit Par Rebecca François.
Mallarmé a écrit « Brise marine » avec un énormément (énormément est un adverbe, pas un nom) d’âme et d’images (des images). Le poème, qui a beaucoup d’images (des images) graphiques, stimule les sens de n’importe personne qui le lit. Une grande partie de pourquoi (on n'utilise pas le mot 'pourquoi' comme ca. peutetre tu peux faire: la raison pour laquelle le poème...) le poème possède le pouvoir de stimuler les sens, vient (venir n'est pas le mot propre pour toi. Tu peutxutilitser l'e rasion en est que') des mots que Mallarmé a choisi et de la structure du poème. Avec un schéma rythmique de « AA, BB, CC, DD », ou « distiques, » le poème coule doucement de la langue et la structure donnent le thème du poème avec plus (de) puissance.
Ce poème tient ('a' tu 'as' beaucoup de qqc, donc, quand tu utilise beaucoup, il faut d'utiliser avoir) beaucoup de caractéristiques, mais les (qu'est ce que c'est le plus? les caractéristiques? si oui, dis-ça. Je sais que c'est d'être répétée, mais c'est d'accord) plus évidents du tout (des tous) sont l'usage d'adjectifs et des verbes pour exprimer les actions et les idées (qui) survenant. Mallarmé emploie des exclamations et les phrases courtes pour évoquer, dans le lecteur, un sens de brusquerie et d'urgence ; en ligne un (en le premier ligne) « La chair est triste, hélas ! » et en ligne deux (en le deuxième ligne) « Fuir ! Là-bas fuir ! » Aussi, Mallarmé utilise l'anthropomorphisme pour faire les oiseaux sembler (conjugue ce verbe!) plus semblable à ('que' au lieu de 'a') les humains ; en ligne deux (en le deuxième vers) « Je sens que des oiseaux son ivres », et (est?) pour améliorer les actions des oiseaux par contraste avec l'environnement ('d'oiseaux par les comparant à l'environnement' Je pense que c'est ce que tu entends), qu’elle aussi donne les caractéristiques d’humains, en ligne quatre (en le quatrième vers) « ….ni les vieux jardins reflétés par les yeux. »
Mallarmé ne s'arrête pas là, elle continue à utiliser (la) personnification dans ligne treize (le treizième vers) et elle fait des remarques exclamatives pour maintenir ce sens d'urgence. Un thème important dans le poème est de conseiller aux gens d'avoir l'expérience qu'elle a eu, donc, le sens d'urgence. Mallarmé essaie d'expliquer les sentiments qu'elle reçoit quand dans la nature, spécifiquement au « Brise marine. »
Le poème est une voie pour Mallarmé d'exprimer ses sentiments de son voyage par les yeux de la nature. Elle utilise l'idée de navigation comme sa fondation et (elle) toile de fond à intensifier les sens des lecteurs en lisant et fait le poème une montagne russes émotionnel.
Corrige par Kelli Moats. Tres bien, et je ne sais pas pourquoi quel que corrections sont dans une autre fonte.
Écrit Par : Felicia Spencer
Dans le 19ème siècle, il y avait un poète qui s’appelle Stéphane Mallarmé. Il devenait célèbre pour ses travails après son vie, et il a écrit un poème qui s’appelle « Brise Marine ». Son style est très décadent et symbolique. Le thème principal est des aspirations et des grands désirs.
Le poème est organisé par deux strophes, le premier avec dix lignes et le prochain avec six. Le rythme est musical, et il ver par le schéma rimique « a, a, b, b, c, c… ». La langue semble désespérée, comme le mot « hélas ! » dans la première phase. L’orateur crie dans la nuit, « ô nuits ! ». Ces phrases sont dites avec douleur. Les descriptions donnent des images bien, l’environnement est représenté à fond. Mallarmé suggère d'échappement dans de nombreuses régions du poème. Dans la première ligne il mentionne qu'il a lu tous les livres, ce qui signifie que maintenant il faut passer à des choses différentes. Mallarmé montre le désir de voyage avec des commentaires comme « les vieux jardins reflétés par les yeux », montrant un fort désir d'être dans de nouveaux endroits. Mallarmé utilise beaucoup de métaphores. Il a évoqué les parties d'un navire de nombreuses fois, qui est synecdoque. Par exemple, "la chair" se réfère à la personne tout entière.
Le poème était but de montrer le désir de ce homme, et le désir qu'il ressent et la douleur qu'il endure dans la poursuite de ses rêves. Au début, je pensais que le poème soit peut-être à-propos un matelot perde au marine. Il me semble qu’il soit ennui au marine, et qu’il manque sa femme et la vie sur la terre. Au contraire, après avoir analyse plus en détail, je trouvais que c’était d’un homme qui aspirait à être en mer. Je n’aime pas le poème beaucoup. En mon avis, ce n’est pas heureux et le sujet n’est pas intéressant.
Hey felicia, i made corrections to your composition the other day, and am wondering if you changed the stuff already in this wiki, or if my corrections just didn't save! just making sure!---------------------------Van Mantha-Ware
Le 19ème siècle marque le début de plusieurs poètes fameux, comme Émilie Dickinson, Edgar Allan Poe, et Eugène Delacroix. Un autre auteur bien connu s’appelle Stéphane Mallarmé, qui était né à Paris. Il a écrit son poème « Brise marine » en 1864, un temps ou il est [était] obsédé par le voyage. « Brise marine » est composé composé [peut être « composée] d’un schéma rythmique « aa-bb-cc-dd”, des rimes plates, et d’une sélection de vocabulaire capable d’attirer n’importe quel lecteur. Les thèmes principaux de ce poème sont de ne jamais lâcher sur les rêves que vous avez, ou, dans ce cas, ceux des matelots.
Le poème est organisé dans deux strophes, chaque partie décrit les pensées de l’homme. Dans la première strophe, composée de dix vers, l’homme parle de ses désirs d’être en mer. Dans le troisième vers, l’homme dit qu’il veut être « …parmi l’écume inconnue et les cieux! » Cette ligne est un signe qu’il n’est pas content de sa vie au présent. Il continue de parler de choses incapables à changer son esprit. [:] «Les vieux jardins » sur la quatrième ligne, « la jeune femme allaitant son enfant » sur la huitième ligne, et même le papier qu’il aime tant ne peuvent pas lui influencer (sur la septième ligne).
La deuxième strophe parle de la place ou que son cœur se trouve—la mer. C'est triste, car je ne sais pas si il [s’il] est capable de sortir en mer. Il semble qu'il serait plus heureux au milieu d'une tempête, perdu dans l'océan, que de vivre une vie normale sur la terre. Les lignes trois a cinq sont une grande métaphore. Les mâts n’invitent pas les orages en réalité, mais sans eux il n’y aurait aucun voyage. « Perdus, sans mâts, sans mâts, ni fertiles ilots…» sur la cinquième ligne signifie que même lorsque l'homme est perdu en mer, il n'est jamais vraiment perdu puisque la mer est vraiment où il se sent vivant, où son cœur se trouve.
Je croix [crois] que Mallarmé voulait créer, avec les pensées de cet matelot, le sentiment de la poursuite de nos rêves. L’homme dans ce poème ne se souciait pas des troubles auxquels il pourrait faire face en voyage, il pensait seulement à ses réalisations. Les thèmes principaux sont encore le voyage, les rêves, et le bonheur de la vie. Je crois que le poème était bien fait pour inciter aux voyages. Les images créées dans ma tête en lisant l’histoire m’ont fait sentir comme si j'étais sur ce bateau dans l'océan. Je n'ai pas de soucis, pas de stress, et ma seule pensée est l’endroit ou les océans me mènent.
Corrige par : Felicia Spencer